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Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Ali Farah Assoweh, a reçu dimanche une délégation de la Banque africaine de Développement, conduite par M. Matondo-Fundani Nono, Directeur régional du département EST II de la BAD.
Les discussions ont porté sur les différents projets financés par cette institution dans divers secteurs de notre économie. Les entretiens ont également porté sur le contexte économique international caractérisé par la crise et la morosité des marchés, ses répercussions pour notre pays ainsi que sur la nécessité de mettre en œuvre rapidement des mécanismes d’action rapide et de mobiliser davantage des ressources additionnelles pour y faire face.
Premier partenaire au développement de la République de Djibouti, la Banque africaine de Développement appuie notre pays dans de nombreux secteurs comme le renforcement des capacités ou encore les programmes de lutte contre la pauvreté. Plusieurs projets financés par la BAD sont à l’heure actuelle en cours d’exécution, notamment dans le secteur de l’éducation, de la santé, de la pêche, de l’agriculture, ou encore l’important projet d’interconnexion électrique entre Djibouti et l’Ethiopie.
La délégation de la BAD a également rencontré le Gouverneur de la Banque centrale de Djibouti (BCD), M. Djama Mahamoud Haid. Les entretiens ont porté sur le renforcement des institutions financières de Djibouti. Le Gouverneur de la BCD a évoqué à cette occasion les voies et moyens de développer un partenariat fort entre les deux institutions dans l’essor de la micro-finance à Djibouti ; un secteur appelé à devenir un fer de lance dans la lutte contre la pauvreté dans notre pays.
M. Matondo-Fundani Nono a rencontré dans la même journée le ministre de la Santé, M. Abdallah Abdillahi Miguil, qui lui a exposé l’état d’avancement du projet de renforcement des services de santé de base sur financement de la BAD.
Ce fonds a permis notamment de financer plusieurs projets essentiels comme le programme de promotion de la santé de la mère et de l’enfant, le projet de renforcement de la surveillance épidémiologique et enfin le contrôle des maladies transmissibles.
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